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27 gennaio 2013

Prof. Maura Braghieri Dell'Anno, Universita' dell'Aquila, Wittgenstein: linguaggio e significato.

Deejay

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5. LA THEORIE DU SYMBOLISME

109 propositions

5.1 La caractérisation de la proposition élémentaire (prop. 3.1 – 4.31)

 

Dans la proposition la pensée s’exprime sensiblement (3.1). Cette affirmation de Wittgenstein ouvre le discours sur la caractérisation de la proposition; qu’est-ce qu’on entend d’abord par proposition dans le cadre du Tractatus? Une proposition est un ensemble de mots écrits, imprimés, gravés ou communiqués oralement; dans chacun de ces cas la proposition est quelque chose de sensiblement perceptible. Dans la 3.11, Wittgenstein affirme que nous utilisons le signe sensible, c’est-à-dire le phonème ou le graphème de la proposition, comme projection de la situation sensible. La représentation, considérée non seulement d’un point de vue intérieur, autrement dit de l’image, mais aussi d’un point de vue extérieur, c’est-à-dire propre de la proposition comme expression sensible, a un rapport projectif avec les faits.

Wittgenstein emprunte le concept de la projection de la géométrie projective, car il lui semble plus approprié à rendre symboliquement (par analogie) la représentation. Il explique aussi la raison de ce choix, mais plus loin dans le Tractatus. Dans la proposition que nous sommes en train de réaliser il définit la méthode de projection comme le sens de la projection. Qu’est-ce que cela veut dire? Comment la projection peut-elle être le sens de la proposition? Le problème de la signification se pose chez Wittgenstein comme suit: le problème de la signification comprend aussi bien le problème de la signification au sens de connotatum que celui de signification entendue comme denotatum. Le problème du sens d’une proposition est relatif au problème de la signification comme connotatum et fondé sur le concept extensionnel de la logique. Cela étant, on peut voir que cet argument est pertinent à l’affirmation de Wittgenstein dans la 3.11, selon laquelle la méthode de projection consiste dans le fait de penser au sens de la proposition. Il faut rappeler que pour Wittgenstein penser veut dire représenter logiquement, c’est-à-dire donner un sens, une direction à la pensée; la méthode de projection est une représentation particulière propre de la pensée, entendue comme représentation logique. Il semblerait que Wittgenstein pose comme fondement de la géométrie projective une considération de caractère logique. En quel sens peut-on parler de logique de la représentation dans cette discipline? Wittgenstein utilise le terme

projection non pas au sens graphique, mais au sens de traduction conventionnelle d’une représentation dans une autre représentation, autrement dit de la projection considérée au sens symbolique. Nous utilisons la proposition comme signe sensible de la projection symbolique car la proposition, dans son ensemble, est une projection symbolique des situations de fait. L’usage du terme projection est double: quand Wittgenstein se réfère à chacun des signes de la proposition ou bien quand il se réfère à la proposition dans son ensemble: dans ce cas-là il y aurait deux explications possibles.

Nous utilisons un ensemble de signes sensibles, c’est-à-dire la proposition comme projection d’une situation ou état de choses, en ce sens que nous représentons dans le langage un état de choses de façon projective. La projection prendrait une signification de représentation qui projette, ou mieux qui exprime dans sa structure la représentation d’un état de choses. Cependant, nous pensons que le concept de projection a été utilisé par Wittgenstein avec une signification analogique et non pas iconique. Il nous semble que la métaphore de la projection veuille indiquer la manière dont le processus de la représentation a lieu et non pas s’identifier en lui. Wittgenstein, parlant de projection, ne veut pas définir la nature de la représentation, il veut seulement fournir un terme de comparaison et il emprunte à la géométrie projective le concept de projection et tous les concepts qui lui sont inhérents (rapport projectif, méthode de la projection, etc.). Il faut toujours prendre en considération le fait que Wittgenstein utilise ces concepts au sens analogique; en effet, l’auteur utilise le terme projection pour faire comprendre que le langage représente la réalité. La terminologie de Wittgenstein est utilisée dans le Tractatus dans un contexte logique dans un but philosophique, donc sa signification n’est pas littérale et elle ne peut être considérée ni avec des critères mathématiques, ni géométriques. Cela ayant été clarifié, en considérant la proposition 3.11, nous cherchons à expliquer ce que l’auteur veut dire quand il affirme que la méthode de projection est penser le sens de la proposition. Wittgenstein veut mettre en évidence la fonctionnalité du concept de projection par rapport au processus de représentation. représentation et projection s’identifient dans la fonction. La représentation ne s’identifie pas avec une projection géométrique, mais elle prend les caractéristiques (par analogie) d’une projection géométrique. En effet, justement en raison du fait que pour Wittgenstein la représentation prend les caractéristiques d’une projection, celle-ci devient l’idée du sens de la proposition, car on considère la proposition même comme une représentation projective. La proposition est donc caractérisée par tout ce qui appartient à la projection, entendue comme rapport, mais non par ce qui est projeté (c’est-à-dire le fait). La proposition contient donc la possibilité de ce qui est projeté, mais pas exactement ce qui est projeté.

L’affirmation selon laquelle la proposition ne contient pas son sens mais la possibilité de l’exprimer (si le symbolisme est correct et fonctionnel), est relative à l'usage du signe et non pas à sa structure. il est possible d’être d’accord avec Black quand il affirme que dans ces propositions Wittgenstein explique le concept fondamental de proposition et que beaucoup de ces affirmations dérivent de ce qu’il dit sur la représentation. En ce qui concerne la terminologie, il faut préciser que le terme allemand Satz veut indiquer non seulement ce que nous appelerions phrase, mais aussi ce que nous appelerions proposition. Parfois Wittgenstein fait une distinction entre ces deux significations en utilisant le terme signe propositionnel pour indiquer la phrase. Toutefois, pour Black il faut considérer que la proposition est exprimée dans une phrase et dans un signe équivalent.

La proposition est, donc, un signe sensible défini comme projection symbolique des situations de fait, tout comme, par analogie, dans la géométrie projective (par exemple la carte géographique) on obtient une image symbolique de la réalité. Les faits sont projetés symboliquement par la réalité au langage et, plus précisément, pour Wittgenstein, du langage à la réalité. En effet, pour le philosophe autrichien, le point de départ du processus projectif est le langage et non la réalité. La proposition est aussi, pour Wittgenstein, le signe à l’aide duquel nous exprimons la pensée. C’est un signe propositionnel dans sa relation de projection au monde (3.12). Donc, le signe propositionnel est, selon Wittgenstein, le signe par lequel nous exprimons la pensée. Ici l’auteur confirme le caractère général de la 3.13, où il affirme que nous utilisons le signe sensible de la proposition comme projection de la situation. Le signe devient le véhicule de la pensée et l’expression du rapport projectif.

Dans la 3.13, Wittgenstein commence à montrer le sens de la proposition. En effet, il dit que dans la proposition la vérité du sens n’est pas encore contenue, mais la possibilité de l’exprimer oui. Le terme de la proposition signifie le contenu de la proposition ayant un sens.

La proposition contient la forme, mais pas le contenu de son sens. La proposition caractérisée par le point de vue de ses éléments, les mots, consiste dans le fait que ces derniers sont en relation l’un avec l’autre, comme dans le fait les constituants sont en rapport entre eux (cfr. 2.031); donc la proposition aussi, comme signe propositionnel, est un fait. Dans la proposition 3.141 Wittgenstein repète le concept de la proposition comme fait organique, où les constituants sont liés entre eux dans un rapport déterminé qui fait que la proposition n’est pas un mélange de mots, tout comme le thème musical n’est pas un mélange de sons. Dans la proposition il existe une articulation interne

déterminée par sa structure. Cette affirmation, selon Black, comporte que la proposition est composée par des partie et que ces parties sont liées entre elles ou représentées d’une façon déterminée, autrement dit la proposition est dotée d’une structure. Il faut aussi remarquer que l’auteur parle de situation pensable pour ne pas caractériser la proposition par rapport au problème de la vérification, mais pour maintenir ses remarques sur le plan logique, c’est-à-dire sur le plan de la possibilité. Pour cette raison, la possibilité de toutes les comparaisons, de toute la possibilité de représenter tout ce que nous exprimons, réside dans la logique de la représentation. Dans la proposition 4.026 Wittgenstein dira qu’avec les proposition on se comprend car elles contiennent les noms qui sont en quelque sorte en rapport entre eux (sens ou connotatum), alors que leur signification (denotatum) doit être expliquée. Par conséquent, une proposition doit communiquer avec des expressions vieilles un sens nouveau (4.03).

Une autre caractérisation de la proposition consiste, selon Wittgenstein, dans le fait de considérer les mots, c’est-à-dire les éléments qui forment la proposition, liés entre eux dans un rapport déterminé. Dans la proposition 2.03, traitant ce sujet, il affirme que dans le fait les objets sont en rapport l’un avec l’autre, comme les mailles d’une chaîne; et, plus loin, dans la 2.031, les objets sont liés entre eux dans un rapport spécifique. Donc, la proposition aussi, où les éléments qui la constituent sont liés entre eux dans un rapport spècifique, est un fait. Un signe propositionnel est une phrase; toutefois cette affirmation doit être qualifiée, parce qu’on peut entendre par phrase quelque chose qui a la même nature des mots qui la composent. Un signe propositionnel diffère essentiellement d’un mot car ce n’est pas un objet ou une classe d’objets, mais un fait; ses éléments, les mots, sont combinés en lui d’une faòon définie. Ainsi le signe propositionnel présente-t-il l’ambiguité type-marque; les marques (comme celles de tout signe) sont regroupées en types selon leur similarité physique (et selon des conventions qui associent certains bruits à certaines formes) tout comme les exemples d’un mot. Toutefois une proposition est un type dont les exemples consistent dans toutes les marques de signe propositionnel ayant en commun un certain sens, pas une certaine apparence.

Wittgenstein a aussi affirmé que la proposition n’est pas un mélange de mots, comme le thème musical n’est pas un mélange de sons; en effet, dans la proposition une forme logique déterminée est une structure déterminée; en ce sens ce n’est pas un mélange mais une représentation symbolique, comme pourrait l’être un morceau de musique, considéré comme une union organique de sons en harmonie entre eux, qui se trouvent donc dans le morceau de musique selon une structure harmonique. Pour cette raison, nous pouvons aussi dire que

la proposition est articulée. Pour expliquer l’usage du terme articulée dans ce contexte, Black suggère de faire une comparaison aussi bien avec la proposition 3.251, où le terme articulé signifie ensemble de membres, qu’avec la 4.032a, où il affirme que la proposition est une image d’une situation seulement dans la mesure où elle est logiquement articulée. A propos du rappel précédent à la musique, déjà dans les Tagenbucher, Wittgenstein dit que les thèmes musicaux sont en quelque sorte des propositions et que connaître l’essence de la logique portera donc à connaître l’essence de la musique. En effet, la mélodie n’est pas un mélange de sons, comme le croient ceux qui ne savent pas écouter. De la même façon, la proposition n’est pas un mélange de mots. L’articulation interne donnée à la proposition pose à Wittgenstein le problème de la définition des composants et par conséquent le problème d’une simplicité originale. En effet, toujours dans les Tagebucher, dans un morceau du 17 juin 1915, il affirme que si le sens de la proposition est parfaitement exprimé dans la proposition même, cette dernière est toujours décomposée dans ses composants simples (une autre décomposition est impossible, et une décomposition apparente est superflue) et ceux-ci sont des objets au sens originaire. En outre, pour Wittgenstein, seulement les faits peuvent exprimer un sens, non une classe de noms (3.142). Dans les Notes on Logic, et précisément dans le chapitre qui traite l’analyse des propositions atomiques, les indéfinissables généraux et les verbes, l’auteur affirme que si nous formions toutes les propositions atomiques possibles, le monde serait décrit complètement si nous déclarions la vérité ou la fausseté de chacune d’entre elles, et que si un monde se créait où les principes de la logique sont vrais, alors toutes les mathématiques vaudraient, et encore qu’on ne peut pas créer un monde ou une proposition vraie sans créer aussi tous les constituants de la proposition (cfr. 5.123). Après avoir fait ces affirmations sur la fonction des propositions et de la logique, Wittgenstein dit que les indéfinissables sont de deux types: noms et formes. Les propositions ne peuvent pas être formées que de noms, elles ne peuvent pas être des classes de noms. Dans la proposition 3.142 aussi, Wittgenstein affirme que seulement les faits peuvent exprimer un sens, pas une classe de noms. Ici il est clair que Wittgenstein a cherché d’expliquer d’abord pourquoi les propositions ne peuvent pas consister que dans des noms et il faut bien analyser la façon dont cette affirmation dérive de celle qui est contenue dans le Tractatus, où Wittgenstein explique cela en affirmant qu’un nom peut se trouver de la même façon dans les deux. Les propositions qui sont des symboles ayant rapport aux faits sont elles-mêmes des faits. A ce propos l’auteur donne l’exemple qui suit: cet encrier qui est sur cette table peut exprimer que je suis assis sur cette chaise. Nous devons être en mesure de comprendre des propositions que nous n’avons jamais entendues auparavant, même si la proposition est un symbole nouveau.

Voilà pourquoi nous devons nous servir de symboles indéfinis généraux, qui sont indispensables si les propositions ne sont pas toutes indéfinissables. Seulement la doctrine des indéfinissables généraux nous permet de comprendre la nature des fonctions. Négliger cette doctrine nous conduit dans une véritable impasse. Une proposition doit être comprise, selon Wittgenstein, quand tous ses indéfinissables sont compris. Les indéfinissables dans "aRb" sont ainsi introduits: "a" est indéfinissable; "b" est indéfinissable; tout ce que "x" a "y", "xRy" peut signifier, dit quelque chose d’indéfinissable sur leur signification (au sens de denotatum). Les affirmations fondamentales de Wittgenstein dans le Tractatus et dans les oeuvres précédentes sont basées sur la conviction bien fondée que la logique n’est pas intéressée par le rapport d’un nom déterminé avec sa signification, ni le rapport d’une date est que nos noms ont des significations et les propositions ont un sens, et ainsi nous introduisons un concept indéfinissable "A" en disant que "A" représente quelque chose d’indéfinissable, ou bien nous introduisons la forme des propositions aRb en disant: "Pour toutes les significations de "x" et de "y", "xRy" exprime quelque chose d’indéfinissable autour de x et de y. Les propositions élémentaires expriment des situations comme des états de choses, pas de situations atomiques de vérification, mais des occasions pour appliquer les règles donnant des valeurs de vérité par lesquels elles sont gouvernées. Dans le Tractatus, pour n propositions élémentaires il y a d’infinies possibilités de concordance et de discordance d’une proposition avec de multiples possibilités de vérité, selon la forme

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