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27 gennaio 2013

Prof. Maura Braghieri Dell'Anno, Universita' dell'Aquila, Wittgenstein: linguaggio e significato.

Deejay

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5.2 La théorie des fonctions de vérité et le calcul logique (prop. 4.4 – 5.641)

152 propositions

Les propositions élémentaires sont les arguments de vérité de la proposition (5.01). Il est facile de confondre les arguments de fonctions avec les index des noms puisque la signification du signe peut être reconnue non seulement à travers l’argument mais aussi à travers l’index. A ce propos Russell affirme qu’un index indique par exemple que le signe de l’addition est l’index de tous les numéros cardinaux utilisés dans cette opération. Mais cette désignation se fonde sur une convention arbitraire. 

On pourrait aussi choisir un signe simple comme "p", mais "p" n’est pas un index, mais un argument: le sens du signe "p" ne peut être compris sans comprendre d’abord le sens de l’argument "p". (Dans le nom Jules César, "Jules" est un index. L’index est toujours une partie d’une description de l’objet au nom duquel nous ajoutons l’index. Par exemple, le César des gens Jules). La confusion entre argument et index est un des problèmes fondamentaux de la théorie de la signification symbolique des propositions. Pour Frege, les propositions de la logique sont des noms; leurs arguments sont des index de ces noms (5.02). Les fonctions de vérité peuvent être ordonnées en série: cela est, pour Wittgenstein, le fondement de la théorie de la probabilité (5.1). Les fonctions de vérité de chaque nombre de propositions élémentaires peuvent être écrites dans un schéma analogue à celui qui représente les matrix de vérité.

Les possibilités de vérité et les arguments de vérité de la proposition vérifient les fondements de vérité de la même proposition (5.101).

Si les fondements de vérité, qui sont communs à un certain nombre de propositions, sont aussi tous des fondements de vérité d’une proposition spécifique, cette proposition peut être aussi considérée comme vraie si sa vérité dérive de la vérité d’une autre, "q", si tous les fondements de vérité de la deuxième sont des fondements de vérité de la première (5.12). Les fondements de vérité de l’une sont contenus dans ceux de l’autre; p dérive de q (5.121).

  • (VVVV) (p,q) tautologie (Si p, alors p; et si q, alors q.) (pp.qq)
  • (FVVV) (p,q) en mots: Non p et q. ((p,q))
  • (VFVV) (p,q) Si q, alors p. (q p)
  • (VVFV) (p,q) Si p, alors q. (p q)
  • (VVVF) (p,q) p ou q. (p v q)
  • (FFVV) (p,q) Non q (q)
  • (FVFV) (p,q) Non p. (p)
  • (FVVF) (p,q) p ou q, mais pas les deux (p.q:v:q.p)
  • (VFFV) (p,q) Si p, alors q; et si q, alors p. (p=q)
  • (VFVF) (p,q) p
  • (VVFF) (p,q) q
  • (FFFV) (p,q) Ni p ni q. (p.q, ou pq)
  • (FFVF) (p,q) p et non q (p.q)
  • (FVFF) (p,q) q et non p (q.p)
  • (VFFF) (p,q) q et p (q.p)
  • (FFFF) (p,q) Contradiction (p et non p; q et non q.) (p.p .q.q)

Si p dérive de q, le sens de "p" est contenu dans le sens de "q" (5.122). Wittgenstein affirme que si un dieu créait un monde où certaines propositions sont vraies, il créérait un monde où toutes les propositions qui en découlent seraient justes. De la même façon un monde pourrait être créé où la proposition "p" est vraie sans créer tous les objets de celle-ci (5.123). Cette proposition de Wittgenstein signifie que chaque proposition peut être vraie si elle se réfère à une proposition qu’elle suit (5.124). "p.q" est une des propositions qui affirment "p" et qui, en même temps, affirment "q". Deux propositions sont opposées l’une à l’autre s’il n’existe pas une proposition ayant un sens qui affirme les deux. Dans le cas de la contradiction Wittgenstein décrit la confirmation et en même temps la négation de chaque proposition possible. Chaque proposition qui en contredit une autre, la nie (5.1241). La vérité d’une proposition dérive de la vérité d’autres propositions. Il est possible de décrire la structure des propositions seulement utilisant le tableau des matrix de vérité comme lieu du calcul logique (5.13). Si la vérité d’une proposition suit la vérité d’autres, cela s’exprime par des relations dans lesquelles les formes de ces propositions sont en rapport l’une avec l’autre. Wittgenstein repète toujours, d’une façon presque obsédante, que c’est nous qui construons les rapports entre les propositions. Les relations sont internes et subsistent immédiatement comme les propositions (5.131). En conclusion: toutes les propositions sont les résultats d’opérations de vérité avec les propositions élémentaires. L’opération de vérité est la façon dont la fonction de véritè dérive des propositions élémentaires.

L’essence de l’opération de vérité permet la naissance de nouvelles fonctions de vérité, comme ce qui se produit dans le calcul logique des propositions élémentaires. Chaque opération de vérité reproduit une nouvelle proposition.

Chaque proposition est le résultat d’opérations de vérité avec des propositions élémentaires (5.3). Les schémas de 4.31 ont une signification même si "p", "q", "r", etc., ne sont pas des propositions élémentaires. Le signe propositionnel dans la 4.442 exprime, même si "p" et "q" sont des fonctions de vérité de propositions élémentaires, une seule fonction de vérité de propositions élémentaires (5.31). Toutes les fonctions de vérité sont les résultats de l’application suivante d’un nombre fini d’opérations de véritè aux propositions élémentaires (5.32). Ici Wittgenstein montre qu’il n’y a pas d’objets logiques ou de constantes logiques (au sens de Frege et Russell) (5.4).

Dans la 5.4711 il traite l’essence de la proposition: décrire symboliquement l’essence de la proposition signifie montrer l’essence de chaque proposition symbolique. La description de la forme propositionnelle la plus générale est la description du seul signe primitif gènéral de la logique (5.472). La logique doit s’occuper d’elle-même.

Un signe possible doit aussi pouvoir désigner. Tout ce qui est possible dans la logique est aussi licite.

(Socrate est identique ne veut rien dire, cer il n’y a aucune propriété qui s’appelle identique. La proposition n’a pas de sens parce que nous n’avons pas fait une certaine détermination arbitraire, et non parce que le symbole est illicite en soi). En un certain sens, on ne peut pas se tromper dans la logique (5.473). L’évidence dont Russell a beaucoup parlé peut devenir indispensable dans la logique seulement quand le langage même empêche toute erreur logique. La logique existe à priori car on ne peut pas penser illogiquement (5.4731). On ne peut pas donner à un signe le sens erroné (5.4732).

Le rasoir d’Ockham, naturellement, n’est pas une règle arbitraire ou justifiée par son succès pratique: elle indique que les unités des signes, bien que nécessaires, ne veulent rien dire.

Les signes qui servent à quelque chose sont logiquement équivalents; les signes qui n’ont pas de but sont logiquement dépourvus de signification (5.47321). Frege dit: chaque proposition licitement formée ne peut ne pas avoir de sens; et je dis: chaque proposition possible est licitement formée, et si elle n’a pas de sens, c’est seulement parce que nous n’avons pas donné de signification à certaines parties qui la composent. De même, la proposition "Socrate est identique" ne dit rien, car nous n’avons donné aucune signification au mot "identique" en tant qu’adjectif: en effet, si ce mot est utilisé comme signe d’égalité, il symbolise d’une façon tout à fait différente – le rapport de désignation est un autre; donc, même le symbole est, dans les deux cas, très différent; les deux symboles ont en commun seulement, et

par hasard, le signe (5.4733). Nous devons maintenant répondre à priori à la question de toutes les formes possibles des propositions élémentaires. La proposition élémentaire est formée par des noms. Mais puisque nous ne pouvons pas indiquer le nombre de noms ayant une signification différente, nous ne pouvons pas indiquer la composition de la proposition élémentaire non plus (5.55).

La logique vient avant chaque expérience. Elle vient avant le Comment, pas avant le Quoi (5.552). Et si ce n’était pas comme ça, comment pourrions-nous appliquer la logique? On pourrait dire: si il y avait une logique même si le monde n’existait pas, comment une logique pourrait-elle exister, si un monde existe? (5.5521). Russell dit qu’il n’y a pas de rapports simples entre les différents nombres de choses (individuals). Mais entre quels nombres? Et comment pourrait-on décider cela? A l’aide de l’expérience? Il n’existe pas de nombre privilégié (5.553).

L’indication de chaque forme arbitraire serait parfaitement arbitraire (non justifiée) (5.554). Il faut indiquer à priori si, par exemple, je dois désigner quelque chose par le signe d’une relation à vingt-sept places (5.5541). Mais avons-nous le droit de poser cette question? Nous est-il possible d’établir une forme de signes et de ne pas savoir si elle correspond à quelque chose? La question "qu’est-ce que cela doit être afin que cela puisse se produire?" a-t-elle un sens? (5.5542). Il est clair que nous avons un concept de la proposition élémentaire, abstraction faite de sa forme logique.

Wittgenstein affirme que quand un système de symboles se forme, ce système est logiquement important et non pas chaque symbole. La réalité empirique est limité par la totalité des objets. La limite se montre à nouveau dans la totalité des propositions élémentaires. Les hiérarchies sont et ne peuvent ne pas être indépendantes de la réalité (5.5561). Si nous savons, pour des raisons purement logiques, qu’il doit y avoir des propositions élémentaires, alors tous ceux qui comprennent les propositions dans leur forme non analysée doivent le savoir (5.5562). Toutes les propositions de notre langage commun sont de fait, tout comme elles sont tout à fait ordonnées de façon logique. Il faut indiquer non pas la similitude de la vérité, mais la vérité même.

L’application de la logique décide quelles sont les propositions élémentaires qui existent. Cette affirmation ne peut pas être faite par la logique. La logique doit être en contact avec son application. Donc la logique et son application ne doivent pas se superposer l’une à l’autre (5.557). Si on ne peut pas indiquer les propositions élémentaires à priori, vouloir les indiquer ne peut ne pas porter à un non-sens évident (5.5571). Les limites de mon langage signifient les limites de mon monde (5.6). La logique remplit le monde; les limites du monde sont aussi ses limites. Nous ne pouvons donc dire sur la logique: ceci et cela existent dans le monde, d’autres choses non.

Cela pourrait en effet supposer que nous excluons certaines possibilités, et c’est impossible, car sinon la logique devrait aller au-delà des limites du monde; seulement de cette façon on pourrait considérer ces limites de l’autre côté aussi.

Ce que nous pouvons penser, nous pouvons ne pas le penser; nous ne pouvons donc pas dire ce que ne pouvons pas penser (5.61). Cette pensée donne la clé pour décider la question, dans quelle mesure le solipsisme est une vérité.

Ce que le solipsisme dit est tout à fait correct: cela ne peut pas se dire, mais cela se montre tout seul.

Cela montre que le monde est mon monde, que les limites du langage (du seul langage que je comprends) signifient les limites de mon monde (5.62). Le monde et la vie sont une seule chose (5.621). Je suis mon monde (le microcosme) (5.63). Le sujet qui pense, qui imagine, n’existe pas.

Si j’écrivais un livre, le monde, tel que je le trouvai, je devrais parler aussi de mon corps et dire quels membres obéissent à ma volonté, et quels non, etc., et c’est bien la méthode d’isoler le sujet, ou plutôt de montrer que, en un sens important, il n’a pas de sujet; on ne pourrait, en effet, ne parler que de lui dans ce livre (5.631).

Le sujet n’appartient pas au monde, mais c’est une limite du monde (5.632). Ou peut-on voir, dans le monde, un sujet métaphysique? Tu dis qu’ici c’est exactement comme ça, comme avec un oeil et un champ visuel. Mais en réalité tu ne vois pas l’oeil.

Et dans le champ visuel il n’y a rien qui permette de dire qu’il est vu par un oeil (5.633). En effet, le champ visuel n’a pas de forme comme dans le tableau (5.6331). Cela montre aussi qu’aucune partie de notre expérience n’existe à priori.

Tout ce que nous voyons pourrait être différent. Tot ce que nous pouvons en tout cas décrire pourrait être différent. Il n’a pas d’ordre de choses à priori (5.634). Ici on voit que le solipsisme, fait rigoureusement, coincide avec le réalisme pur. Le Moi du solipsisme se met de côté et il reste la rèalité qui lui est liée (5.64). Il y a donc réellement un sens, dans lequel on peut parler dans la philosophie du moi d’une façon non psychologique. Le Moi entre dans la philosophie car le monde est mon monde. Le Moi philosophique n’est pas l’homme, ni le corps humain ou l’esprit humain dont la psychologie parle, mais le sujet métaphysique, la limite – non pas une partie – du monde (5.641). La forme générale de la fonction de vérité est: [p, x , N (x )]. C’est aussi la forme générale de la proposition.

ELENCO DELLE PAGINE CHE RISULTANO ANCORA DISPERSE:


http://www.ecolex.it/linguaggioesignificato/curricul.htm#prog_ric

http://www.ecolex.it/linguaggioesignificato/indexfr.html

http://www.ecolex.it/linguaggioesignificato/1LATHEORIEDELACOMMUNICATION.htm#2.1

http://www.ecolex.it/linguaggioesignificato/indexfr.html#teor_raf

http://www.ecolex.it/9124lezionivirtuali/index.htm