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Universita' di L'Aquila 23-26 novembre 1989

TELERECHERCHE: PHILOSOPHIA and COMPUTER

Departemente de Cultures Comparees, Dott. Maura Braghieri Dell' Anno

Departement de la Profession D'Ingenieur Chimiste, Prof. Giovanni Beolchini

Filosofia e Computer

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Dans la partie finale du séminaire consacré à Wittgenstein et à l'enseignement de la philosophie dans les Universités européennes on traiter un sujet trés important pour la problématique du langage privé.

Je me réfère aux régles du langage privé et à cet horizon de signification quel le jeulinguistique créé par Wittegenstein réussit à construire.

La signification doit etre en quelque sorte fonotionelle à la logique de la communication. Que peut-elle signifier cette affirmation dans un contexte wittgensteinien? Sans aucun doute la possibilité de communiquer coincide avec le besoin de vivre selon les significations certaines.

Le problème de la certitude a été libéralisé per Wittgenstein dans l'ouvrage intitulé justement "La certitude" au "Sur la certitude".

Pourquoi Wittgenstein est-il si intéressé à cette situation philosophique et psychologique?

Il peut y avoir de multiples raisons. Toutefois, pour etre concis, nous n'en avons choisi que trois:

La première raison de la nécessité de la certitude peut certainement correspondre à un besoin de clarification que Wittgenstein définit "intérieure" ou "interne", par rapport à une description interne qui introduit la description gnoséologique del l'expérience.

La deuxième rraison de la certitude peut etre de nature économique et pragmatique. Les mots qui nous permettent de décrire des situations immédiatement perceptibles, nous permettent également de nous sentire plus sure en ce qui concerne la description que nous pouvons faire de ces objets. Toutefois, quand la description ne peut plus etre faite immédiatement et directement, comme par exemple, la surface d'une terre inconnue, notre certitude d'une description réealiste tombe et avec elle la possibilité de nous réfugier dans une illusion de valoriser l'adhésioin par rapport à une perception mentale. Wittgenstein ne parle pas longuement des perceptions mentales, meme parce que la théorie du symbolisme qu'il assaie d'achever dans le "Tractatus" ne permet pas d'utiliser le moto perception comme un contexte, mais dépourvu de tout aspect de référence.

Wittgenstein ne parle de la perception que selon une signification logique est c'est justement à cette signification qu'il se réfère quand dans le Tractatus il cherche à costruire rigoureusement la théorie de la comminucation.

La troisième raison de la nécessité de la certitude peut etre identifiée avec nos angoisses le plus profondes et avec ce qu'elles peuvent signifier pour notre conscience.

Wittgenstein a eu la possibilité d'expérimenter grace à sa soeur une ou deux séances d'analyse psychanalytique et, quand il a parlé après ces séances avec la personne qui avait fait ce classement sans les mots dans le subconscient, cela lui avait surement semblé une expérience bouleversante, à tel point qu'il a affirmé que la psychanalyse aurait eu une très brève existence, car elle expliquait rigidement et totalement ce qui n'était pas rigide et total, c'est à dire notre conscience et notre personnalité.

Au de-là de la construction de symboles nés directement des angoisses profondes, il existe quelque chose de beaucoup plus raréfié et d'inexplicablement acceptable, comme notre capacité meme de créer des symboles.

La possibilité de construire la certitude est directement liée à la possibilité de communiquer des certitudes. Et cette possibilité coincide avec le besoin de vivre selon des situations qui nous rendent surs de certines idées, de certains comportements et surtout de la possibilité de la répétition de sentiments et de comportements. Accepter la certitude signifie accepter une sorte de vérité, en ce sens qu'il est possible de vérifier la certitude seulement si on la considére vraiment et définitivement comme vraie.

La message de Wittegenstein réside dans l'équation, déja proposée par lui dans les "Cahiers", fondée sur le lien entre le jeu-linguistique et les sentiments qu'il révèle. La logique qui nait du jeu-linguistique peut donc etre considérée comme une proposition visant à dépasser certains modèles et à chercher à en construire d'utres, les destinant aux principales structures de la communication, afin de saisir la signification de ces objets non seulement comme del objets insérés dans le contexte de l'interférence, mias notamment comme des objets insérés dans des domaines sémantiques et complexes, autrement dit extremement raréfiés et nivelés selon la ligique de la théorie de la répétition.

Cette théorie a été largement décrite par Kierkegaard, mais où l'auteur parle de la logique de la répétition.

(Rencontre Braghieri, Koslova, Lectorsky)

Braghieri: Ce choix dans la fonction du jeu linguistique est lié à la nature privée du langage. Une recherche visant à expliquer si une règle peut déterminer en quelque sorte une facon d'agir, puisque chaque manière d'agir peut etre controlée par une règle, alors une enquete se rend nécessaire sur la fonction de la règle vis-à-vis del dans chaque forme et dituation possibles.

Koslova: Si on se souvient bien de l'ouvrage de Wittgenstein, alors oui, c'est clair. Si on n'a pas étudié Wittgenstein, alors oui, c'est clair. Si on n'a pas étudié Wittgenstein, alors il faut expliquer ces choses. Moi, je suis d'accord avec Mme Braghieri. Wittegenstein prend en considération toutes les interprétations possiblesm, meme les interprétations traditionnelles, mais non pas comme des interprétations absolues.

Braghieri: Maintenant on peut sans doute trouver un accord non pas sur le terme interprétation, mais plutot sur le terme description.

Koslova: Concept. Dans ce cas-là il se concentre sur des concepts précis et non pécis, certains et non certains, vrais ou non vrais, liés à un contexte dans le jeu-linguistique, ainsi qu'à la pratique concrète, c'est-à-dire qu'on doit résoudre ce problème à l'intérieur de ces catéghories. Partant, ce qui est certain à l'intérieur d'un contexte, au sein d'un systéme de concepts, peut ne pas ètre clair. Par exemple, ce qui est vrai pour la géométrie d'Euclilde sera considéré d'une manière différente dans la géométrie non euclidienne. Ce qui est vrai pour la mécanique de Newton sera copris différemment dans la théorie de la connaissance d'Einstein. Et il en est ainsi pour beaucoup d'autres choses. Et donc les certitudes et les incertitudes sont des concepts strictement liés au jeu-linguistique, au systéme des concepts. Si j'ai bien compris Wittgenstein, le certitudes les plus certaines sont la grammaire philosophique. Par exemple on observe que les règles ne peuvent pas etre utilisées seulement une fois dans la vie dans un contexte exclusif, exceptionnel. Donc s'agit-il d'une certitude ou d'une non-certitude? que c'est une proposition certaine parce que si on l'écoute on dit "Mais oui! Cela va de soi". Pourquoi dit-on cela? Parce que cela este inclu dans la compréhension intrinsèque de la règle.

Il dit que la règle est la pratique, ce qu'on fait régulièrement et ainsi de suite. Et toutes les autres propositions seront vraies seulement comme règles, elles seront en principe seulement probables, parce que si nous affirmons quelque chose à propos du monde, si nous fournissons quelques renseignements, ces derniers ne peuvent pas etre des certitudes absolues, on peut changer et donc nous devons etre prets à considérer le fait que les choses les plus claires, les plus consolidées, elles aussi, finiront par.

Voilà la facon dont j'interprète cela, mon point de vue. C'est très rapide, très brève.

Braghieri: Cela coincide exactement avec la fonction cognitive.

Existe-t-il une possibilité d'absoluité de la répétition? Et je voudrais poser cette question: il y a une possibilité de la certitude absolue de la signification, liée à la logique de la répétition, c'est un type de logique liée à le pensée de Kierkegaard, fortement critique vis-à-vis de la logique idéaliste, caractérisée par une exigence absolue et irréversible de lier le Moi et toutes ses expériences à des concepts abstraits. La question que je pense pouvoir poser à M. Lectorsky est celle-ci.

Koslova: la pensée de Wittgenstein concernant l'expérience individuelle, la sensibilité individuelle, par exemple, dit: il n'y que moi qui peux éprouver mes sentiments, tandis qu'un autre peut les éprouver de facon différente. Et naturellement, mais cela ne donne lieu à aucun idéalisme, c'est une règle de grammaire, parce que et de mon expérience.

Braghieri: Mais il ne s'agit pas vraiment d'etre d'accord, c'est justement celui-ci l'usage de la répétition, au sens absolu, d'expériences concues de facon abstraite, qui permet à Kierkegaard de faire une critique qui détruit les certitudes idéalistes. Le solipsisme wittgenstinien est très semblable à celui de Kierkegaard, car il existe une raison commune à ces deux comportements philosophiques.

C'était celle-ci ma question pour Lectorsky.

Koslova: Dans le "Tractatus" non plus? Vous dites dans le "Tractatus" non plus.

Braghieri: Vous avez raison. Dans le "Tractatus" non, mais dans les "Recherches philosophiques" il y a des situations, oui, parce que dans les recherches il y a un jeu dit. mais vous excluez qu'il y ait du solipsisme là-bas aussi. En réalité, c'est bien celui-ci le probléme que je veux exposer pour l'inclure dans le programme de recherche et poser d'abord cette question à M. Lectorsky, pour étudier ensuite, peut-etre avec vous, ce que j'aimerais faire: la raison qui détruit certaines propositions idéalistes et qui est soutenue par Kerkegaard, c'est-à-dire la critique que Kierkegaard fait aux porte atteinte à la certitude absolue d'une expérience logique, la certitude notamment des argumentations existentielles liées à la logique de la répétition. Kierkegaard dit que n'est pas parce que la subjectivité ne nous permet pas d'utiliser directement sans modifier indirectement nos idées. Ma question à M. Lectorsky peut etre considérée dans cette observation: comment est-il possible d'appliquer la logique de la répétition à chaque contexte solipsiste éventuel de l'expérience sans perdre la coté émotionnel de la signification? Cette critique est souvent faite, elle continue à etre faite par Kierkegaard et raprésente un des sujets de polémique directe entre Kierkegaard et les philosophes de la meme époque. Le prof. Lectorsky pense que le solipsisme en tant que tel peut nous permettre de garder la partie meilleure de nostre identité sans avoir aucune censure de l'extérieur, aucun jugement et qu'entroine -t- elle cette absence d'évaluation et de rapport avec l'extérieur, quand nous cherchons à construire notre identité? Naturellement j'aimerais avoir une réponse meme en tenant compte les réponses théorétiques de l'idéalisme classique allemand, si vous voulez. Sinon vous pouvez répondre comme vous le désirez.

Lectorsky: La question est tellement complexe qu'il foudrait avoir plusierus heures à disposition.

Braghieri: Je voudrais étudier avec vous ce probléme. Si j'ai réussi à faire comprendre ce problème, je vuex discuter avec vous, d'accord, on peut en parler pendant 10 ans aussi.

Lectorsky: Oui, certainement, je voudrais conclure, je voudrais dire certaines choses en peu de temps à propos de la pensée de Wittgenstein. C'est une personnalitè très complexe et elle donne lieu à beaucoup d'interprétations. Maintenant j'expliquerai la facon dont je comprends Wittgenstein, meme si cela ne peut pas etre complet.

Braghieri: Puis-je vous interrompre? Je voudrrais que notre travail comprenne une réflexion meme en dehors des références historiques de la pensée, meme en dehors de Wittgenstein, comme ligne de tendance.

Lectorsky: Voilà le problème: si votre problème du point de vue de Wittgenstein ou bien du point de vue de la philosophie allemande qui este aussi contraire.

Braghieri: Je propose de considérer la référence à la culture allemande et donc ce qui peut naitre de cette comparaison. Wittgenstein, là où le jeu linguistique devient absolument nécessaire pour construire les certitudes et puis on puet voir quelles autres observations philosophiques nous permettent d'identifier le sense que la ligne de tendance dans la littérature la plus récente qui se rapporte à la philosophie de la psycologie. C'est de cela que je voudrais parler.

Lectorsky: J'ai une expérience particuliére et que ma est différente de celle des autres personnes. Naturellement il est évident que je ne peux pas avoir les memes expériences qu'une autre personne, parce que évidemment chacun les voit de son propre point de vue. Mais je connais mes possibilités, mes connaissances et je sais ce que je ressense. Il n'y a pas de quoi discuter su cela. Mais le problème commence après: c'est l'interprètation de ces choses, l'interprétation de comment nous ressentons les choses que nous expérimentons, je crois que ces concepts sont liès principalement aux concepts philosophiques eux-memes, du point de vue philosophique. Le philosophe s'attribue une tache et cette tache doit etre quelque chose de stable. Ces fondements doivent etre justement des certitudes absolues. Et c'est bien celui-ci le problème: où faut-il trouver ces certitudes absolues? Certains trouver partout, il n'y a aucune connaissance qui puisse etre une certitude absolue. La seule chose qui ne peut pas etre mise en discussione est le fait que je ressens ce que…, voilà une certitude. Bref: la connaissance des certitudes est le point fondamental sur lequel on peut construire toute. voilà l'aspect qui peut etre changé dans le philosophie allemande classique, c'est-à-dire la connaissance du concept de soi-meme: c'est le point de départ, par exemple, de la philosophie de. cela a été négligé aussi, mais comme différence. Donc, pour le philosophe, pratiquement, le fait qu'il y a une table devant moi n'a aucune importance, mais ce que je crois c'est qu'il me semble que la table soit devant moi,. Ce point bouleverse entièrement le discours. Et naturellement le problème est changé: si je pense qu'il y a quelque chose, ce n'est pas important pour Wittgenstein, mais l'important c'est que ce soit clair et confirmé par les autres. C'est celui-ci, en effet, le point, le thème, donc tous les jeux linguistiques dont s'occupe Wittgenstein. Par exemple, si je suis, ce n'est pas vraiment le concept de ce que je ressens, de ce qu'il m'arrive, mais plutot ce qu'il peut arriver à d'autres personnes et donc voilà que le centre de la question change. Il est bouleversé. Donc nous ne sommes pas vraiment intéressés à une certaine objectivité de la chose, mais ce qui se passe entre les personnes et les règles du jeu est une chose pubblique. Et cela est lié à quelques formes de vie, à quelques formes de culture. Et donc chaque sujet peut trouver des objectifs pas vraiment en soi, mais dans l'échange réciproque, dans la communication avec les autres. On a besoin de communiquer. Et en ce sens le problème de la certitude prende del caractéristiques différentes.

Braghieri: Alors nous sommes d'accord sur le fait d'insérer le mot interprétation, échec, incertitude? Ils peuvent etre des mots utilisés comme une carte de jeu dans la communication pour construire une ligne de tendance significative et importante pour construire une nouvelle connaissance philosophique. Merci.

Lectorsky: Je suis d'accord. watzlawitch a étudié ces choses d'une manière très profonde. Il a ècrit un livre "Les sujets et les objets de la conniaissance". Voilà pourquoi je lie les problèmes philosophiques aux problèmes psychologiques de cette facon.

Braghieri: Merci.